
Pour lutter contre le réchauffement climatique, les pays de l’Amérique du Sud traversés par la foret Amazonie ont mis sur pied ce mardi 8 août, lors d’un sommet à Belem, une structure appelée « Alliance amazonienne de combat contre la déforestation » afin d’éviter le pire pour la plus grande forêt tropical du monde.
Cette alliance a été signée par les huit pays membres de l’Organisation du Traité de Coopération Amazonienne (OTCA). Fondée en 1995, cette organisation cherche à promouvoir la coopération régionale dans le combat contre la déforestation.
Menacé depuis un certains temps, la foret amazonienne a suscité de vifs intérêts chez les chefs d’Etats de plusieurs pays puisqu’elle abrite a peu près 10 % de la biodiversité mondiale. C’est ainsi que les chefs d’Etats du Brésil, de la Bolivie, la Colombie, l’Equateur, le Guyana, le Pérou, le Venezuela et le Suriname sont déterminés à lutter contre la déforestation pour éviter l’aggravation des changements climatiques déjà alarmants.
Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva invite les pays de l’Amazonie à prendre des dispositions communes urgentes afin d’empêcher la destruction de la plus grande forêt tropicale du monde. De plus, son homologue colombien Gustavo Petro souhaite voir au plus vite des actions concrètes pour éviter cette catastrophe imminente.
Il faut rappeler que l’Amazonie a été partiellement ravagée par un incendie en 2019 sous la présidence du président brésilien Jair Bolsonero. Pour éviter une autre catastrophe de cette taille, les dirigeants des pays de l’Amérique du Sud traversées par l’Amazonie se sont évertués dans cette lutte majeure.
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